Joëlle Vincent

Peinture

Matiériste

 

Chaux, poudres de marbres et pigments s’écrasent et se lient sous le passage incessant des lames de métal.


Dans la matière, une ligne force l'horizon et s'enracine.


Des lieux, des impressions s'y accrochent, puis disparaissent, insaisissables.


Des terres se déchirent, des lumières éclatent et s’arrangent pour révéler un travail suggestif et poétique.

2015
2015
2015
 

Bio

Née en Belgique en 1966, après une première voie chorégraphique au Ballet Royal de Wallonie, une nouvelle orientation m'amène aux Arts et Métiers et chez Maurice Mumenthaler pour un enseignement en peinture décorative et stucs traditionnels.

Ces formations feront l'objet d'une activité comme indépendante jusqu'en 2012.

A l'étroit dans la pratique en tant qu'artisan, mais enrichie d'une maîtrise des stucs, si particuliers pour leur finesse et leur infinie profondeur, je les détourne progressivement de leur application murale pour une œuvre picturale qui répond de plus près à un besoin d'expression.

Mes réalisations que l'on peut qualifier de matiéristes sont exposées une première fois en 2006.

Elles sont marquées d'impressions de lieux où se confondent et se tiraillent mes racines et influences, que sont l'Angleterre du côté maternel, l'Ardenne du côté paternel et la Flandre où je suis née et ai vécu mon enfance.  

 

Actualité

Expos en cours et à venir :

 

A l'Espace d'Art Le Neuf

Une vingtaine d'artistes, deux trois oeuvres par atriste, du 18 juin au 5 juillet

https://adhoc.world/ 

                                                                                                                                                

 

 

 Exposition permanente Galerie Marco Titucci à Oostduinkerke 

 

 

Visites à l'atelier sur rendez-vous

 

 Contact:

Joëlle Vincent
 

Rue Grand Roo, 6, 1350, Enines

Tél : +32 473 58 24 31

Email : joellevinc@gmail.com

 

Galerie

2017    60 x 240 cm

2017 60 x 240 cm

2017    124 x 124 cm

2017 124 x 124 cm

2017    185 x 65 cm

2017 185 x 65 cm

2017    100 x 100 cm

2017 100 x 100 cm

2017    94 x 94 cm

2017 94 x 94 cm

2017    50 x 50 cm

2017 50 x 50 cm

2017    65 x 57 cm

2017 65 x 57 cm

2017    125 x 95 cm

2017 125 x 95 cm

2017    110 x 220 cm

2017 110 x 220 cm

2016    180 x 180 cm

2016 180 x 180 cm

2016

2016

2016

2016

2016

2016

2016

2016

2016

2016

2016

2016

2015    185 x 185 cm

2015 185 x 185 cm

2015    94 x 94 cm

2015 94 x 94 cm

2014    125 x 125 cm

2014 125 x 125 cm

2014    125 x 125 cm

2014 125 x 125 cm

2014    125 x 240 cm

2014 125 x 240 cm

2014    125 x 125 cm

2014 125 x 125 cm

2014    62 x 240 cm

2014 62 x 240 cm

2014    62 x 240 cm

2014 62 x 240 cm

2014    54 x 130 cm

2014 54 x 130 cm

2014    185 x 300 cm

2014 185 x 300 cm

2013    200 x 90 cm

2013 200 x 90 cm

2013    45 x 240 cm

2013 45 x 240 cm

2013    30 x 100 cm

2013 30 x 100 cm

2013    110 x 180 cm

2013 110 x 180 cm

2013    75 x 110 cm

2013 75 x 110 cm

2013    80 x 110 cm

2013 80 x 110 cm

2014    125 x 140 cm

2014 125 x 140 cm

2013   140 x 220 cm

2013 140 x 220 cm

2012    160 x 125 cm

2012 160 x 125 cm

2012    125 x 140 cm

2012 125 x 140 cm

125x140

2012    95 x 95 cm

2012 95 x 95 cm

95x95

2012    110 x 135 cm

2012 110 x 135 cm

2012    125 x 125 cm

2012 125 x 125 cm

2011

2011

2011    64 x 100 cm

2011 64 x 100 cm

2011    80 x 100 cm

2011 80 x 100 cm

2011    50 x 50 cm

2011 50 x 50 cm

2011    50 x 100 cm

2011 50 x 100 cm

2011

2011

2011

2011

2011    120 x 140 cm

2011 120 x 140 cm

2011

2011

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2010

2009

2009

2009

2009

2008

2008

2008

2008

Parcours

 

 

2019

- Galerie Marco Titucci 

- OOkunst Kortemark

- Biennale de Gembloux

- Tourinnes-la Grosse

 

2018

- Galerie Marco Titucci

- Tourinnes-La-Grosse

- Virton: Cuest' Art

- Au Fil de l'Art - Walhin

2017

- Galerie Marco Titucci

- Tourinnes-La Grosse

 

2016

- Tourinnes-La-Grosse       

- ProfondsArts - Limal

- La Halle aux Blés Durbuy

2015

- Tourinnes-La-Grosse
- Louvain-La-Neuve :

   Le Trèfle à Cinq Feuilles
- Virton: Cuest' Art
- Court-Saint-Etienne .

 

2014

- Au Fil de l'Art-Walhin
- Biennale de Jodoigne
- Borderline Jodoigne
- Tourinnes-La-Grosse

 

 

 

 

 

 

2013

- Tourinnes-La-Grosse

- Chez Ariane Hecht à Nodebais

- Ici & Là à Rixensart

- Arts à Glabais

- Exposition-concert privé à Biez

- Galerie Punz'Art à Orp-Jauche

 

2012

- Xmas à Jodoigne

- Festival de musique de chambre, 

   Chapelle de Jodoigne

- Tourinnes-La-Grosse

- Fenêtre sur Mur à Jodoigne

- Les Balades Braivoises, à Braives et          Burdinne

- Randonnée des artistes à Rixensart

- Gette Art à Orp-Jauche

 

2011
- Gette-Art, Orp-Jauche
- Parcours d'artistes de Huy
- Galerie Espace Venta à Liège
Tourines-La-Grosse


 

 

 

 

2010

- Les Ateliers Bibenbou à Jauche

- Tourinnes-La-Grosse

- Fenêtre sur mur, Jodoigne

- Au Fil de L'art à Walhain 

- Gette-Art, àOrp-Jauche

 

2009 
-Tourinnes-La-Grosse 
- Fenêtre sur mur, à Jodoigne
- Les Ballades Braivoises
- Salon d'art Artibw, Lasne
- Arti-Pasta,Bruxelles

 

2008   
- Les Causeries du Briot, Oteppe
- L'Erable Rouge, Waterloo 
- Tourinnes-La-Grosse.
- La Ferme du Renard

 

2007 
- L'atelier des Béguines, Thorembais-
   Les-Béguines

 

2006
- Les ateliers Bibenbou, Jauche 

 

Quelques mots de plus...

Etendue sur un support en bois, la pâte s’écrase et se lie en minces couches sous les passages du couteau. L’opération est renouvelée de manière aléatoire (quinze ou vingt couches de l’épaisseur d’une coquille d’œuf) jusqu’à ce que les strates superposées créent des effets de profondeur et de subtiles variations de couleurs. Ainsi, peu à peu, apparaissent des paysages comme saisis à mi-rêve, à mi-veille, dans une sorte d’entre-chien-et-loup indécis d’où on ne sait s’ils basculent du côté de l’aube ou du côté du crépuscule.

 

Saisissantes, ces compositions ! De vastes fresques auxquelles la ligne d’horizon, vigoureusement affirmée, impose une structure, un rythme, une « ambiance ». Ces horizons-là illustrent la locution familière jusqu’à perte de vue. A perte de réalité serait sans doute plus adéquat, tant ils semblent délimiter la part du réel et la part du rêve, l’enracinement profond dans la terre et l’évasion dans l’imaginaire.

 

Parfois, des arbres dressent leur silhouette sur l’estompe du ciel. Ou une clôture. Le plus souvent, les repères concrets sont rares. Dans les déchirements lointains de l’ombre et de la lumière, on croit deviner des étendues d’eau, des haies enneigées, des constructions en ruine… , mais il pourrait tout aussi bien s’agir de labours, de tourbières, de dunes… L’artiste évite d’imposer une vision unique. Elle suggère de fragiles harmonies où chacun découvre ce qu’il a envie de voir. Elle conduit l’imagination vers des réminiscences de lieux enfouis dans la mémoire affective. Paysages de nostalgie et de mystère, de solitude et de contemplation, de sérénité et d’inquiétude : de tels lieux ne sauraient s’inscrire sur aucune carte…

 

Joëlle Vincent, comme la plupart des artistes, capte des images fugaces – des moments d’émotion – et les restitue à travers le prisme flou et embué du souvenir. La marque la plus sensible de son langage plastique, sa seconde signature en quelque sorte, c’est peut-être l’effet d’estompe qui traverse ses compositions. Quoique bien tracé, le trait est rarement précisé jusqu’à son terme, comme si la réalité perçue se perdait peu à peu en traces imprécises, comme si elle se diluait en subtiles taches colorées que le glaçage final fait chanter. Il en résulte une sorte de palpitation, une charge émotive qui emporte l’adhésion.

 

Michel Arnold pour la revue L'AREAW

 

 
2017    100 x 100 cm